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HISTORIQUE
 

En 1998, douze journalistes de huit pays africains (Côte d'Ivoire, Togo, Bénin Guinée Conakry, Mali, Burkina Faso, Cameroun et Madagascar) sont en formation à l'Institut International de Journalisme (IIJ) de berlin. De leur rencontre naît des relations d'amitié et de confraternité, soutenues par Peter Prüfert. Le soir de la remise des diplômes de sortie, l'honneur échoie à Henri Fotso, 31 ans, de parler au nom de toute la promotion. Dès lors, le Camerounais de la bande se sent investi de la mission d'entretenir la flamme berlinoise au retour en Afrique.

Sept ans plus tard, en 2005, Henri Fotso lance l'Agence Africaine d'Information et de Communication (AIC) poussé par ce sentiment qu'il porte depuis ce soir de fin de formation à l'IIJ. Il en avait parlé auparavant à Ibrahim Guindo du Mali, qui avait affirmé son adhésion au projet. Et c'est donc tout naturellement qu'il accepte depuis Bamako, la Direction de l'AIC pour l'Afrique de l'Ouest.

Le développement de l'Agence va donc désormais dépendre du sens de l'entreprenariat d'Henri Fotso, et de la disponibilité d'Ibrahim Guindo.

L'AIC se veut être l'écho de l'Afrique profonde, un partenaire pour le développement humain. Elle compte dans son réseau de correspondants de nombreux anciens stagiaires de l'Institut International de Journalisme de Berlin.

 
 
 
 
 
 
 

aic, l'écho de l'Afrique profonde ...
votre partenaire pour le développement humain.