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◊  ACTUALITE > Environnement > → RISQUES DE CATASTROPHES : VINGT VILLES DU MONDE ENTRENT EN SCÈNE
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Une vue de la salle des travaux en atelier des villes africaines

Le renforcement des capacités de résilience des villes aux catastrophes est l’objet de la rencontre de deux jours regroupant les responsables de cinq (5) communes d’Afrique centrale, des responsables en charge de la protection civile aux niveau des Etats et du Bureau des nations unies pour la réduction des risques de catastrophe tenue à Nairobi au Kenya les 2 et 3 août 2018 .

Les catastrophes ne cessent de se multiplier à travers le monde causant d’énormes pertes en termes de vies humaines, d’infrastructures, des biens économiques dans les villes en générale et dans celles des pays en voie de développement en particulier. Au Cameroun, les populations de Douala dans le Littoral et de Limbe dans le Sud-Ouest en gardent encore les souvenirs des inondations du 25 juillet 2018 qui ont causé officiellement sept morts dont six à Limbe et un à Douala, de même que de nombreux dégâts matériels.

Malgré la recrudescence des catastrophes force est de constater que, la protection civile, c’est-à-dire les mesures de prévention, de protection et de sécurité sociale ainsi que l’organisation des secours en cas de catastrophe est toujours entre les mains du gouvernement central dans la quasi-totalité des pays en voie de développement. Au Cameroun par exemple, le plan d’organisation des secours d’urgence est exclusivement géré par l’Etat central, notamment par le Secrétariat général de la Présidence, le Premier ministère et surtout le Ministère de l’Administration Territoriale à travers la Direction de la Protection civile au niveau national, le gouverneur au niveau de la région et le préfet au niveau du département. Or la plus petite unité administrative, dans le cas du Cameroun, est l’Arrondissement qui dans la plus part des cas épouse les limites territoriales d’une Collectivité territoriale décentralisée à savoir la Commune.

Dans le dispositif national, les collectivités territoriales décentralisées donc les communautés à la base ont un rôle marginal qui se limite à la communication des informations sur les risques au gouvernement central. Par ailleurs, le gouvernement central concentre tous les pouvoirs en ce qui concerne l’inventaire des catastrophes, la collecte des données sur les pertes ainsi que le traitement pour enfin déterminer les risques majeurs, leur localisation, les causes dans la perspective de la recherche des mesures adéquates de prévention.

La marginalisation des collectivités territoriales décentralisées dans le processus est à l’origine de l’inefficacité des actions de Réduction des risques et des catastrophes à travers le monde en général et dans les villes en particulier. Pour corriger cette anomalie, le système des Nations unies à travers son bureau de réduction des risques de catastrophe a, dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’Action de Sendai 2015-2030 pour la réduction des risques de catastrophes, invité ses Etats membres à impliquer davantage les collectivités territoriales décentralisées dans la Réduction des risques de catastrophe (RRC) au niveau de leur pays respectif en général et particulièrement dans les villes. Il s’agit d’une invite au partage claire des responsabilités, ce qui implique indubitablement l’intervention des collectivités territoriales décentralisées donc les communautés à la base dans la prévention, l’organisation des interventions en cas d’urgence, la collecte des données sur les catastrophes et le relèvement des victimes.

A la suite, elles ont lancé la campagne « rendre les villes durables et résilientes : mettre en œuvre le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe 2015-2030 au niveau local ». Cette campagne ambitionne d’accompagner à travers le monde, vingt villes hautement vulnérables, afin de développer et de faciliter la mise en œuvre des plans de RRC et de résilience d’ici le premier trimestre 2019. Les vingt villes engagées dans cette « campagne villes résilientes  » sont : Dire-Dawa (Ethiopie), Kampala (Ouganda), Yaoundé 6 (Cameroun), Praia (Cap vert) et Khartoum (Soudan), Gouvernorat d’Ismaliya (Egypte), Naplouse (Palestine), Nouakchott (Mauritanie), Honiara (Iles Salomon), Oulan-Bator (Mongolie), Katmandou (Népal), Coopération de Dhaka North City (Bangladesh), Cilacap Regency (Indonésie), Mawlamyine (Myanmar), Tegucigalpa (Honduras), Guayaquil (Equateur), San Juan de Lurigancho (Pérou), Guatemala City (Guatemala), Santo Domingo Esto (République Dominicaine).

Le plan d’accompagnement élaboré par l’UNISDR comprend successivement les étapes suivantes : l’auto-évaluation des capacités de résilience de chaque ville, l’élaboration du plan d’action de RRC de chaque ville et la mise en œuvre des actions de RRC. Les cinq villes d’Afrique centrale engagées dans la campagne sont : Dire-Dawa (Ethiopie), Kampala (Ouganda), Yaoundé 6 (Cameroun), Praia (Cap vert) et Khartoum (Soudan). Elles ont récemment réalisé leur auto-évaluation en utilisant le tableau de bord des dix points essentiels du Cadre d’Action de Sendai et l’UNISDR a jugé nécessaire de les réunir ainsi que leurs responsables de la protection civile pour le partage des résultats de l’auto-évaluation de leurs capacités de résilience aux catastrophes et surtout préparer la suite de l’action à savoir : l’élaboration des plans d’action et la constitution de la base de données sur la RRC.

D’une manière générale, il apparait au regard des résultats de l’auto-évaluation des capacités de résilience de ces villes qu’aucune n’est prête pour relever le défi de la résilience durable aux catastrophes. Des insuffisances notoires existent au niveau de l’organisation de ces villes en vue de la réduction des risques de catastrophe, de la connaissance approfondie des risques, de la mobilisation des ressources, des équipements d’intervention, l’enregistrement des informations sur les catastrophes et des ressources humaines. C’est ainsi qu’au terme des échanges, les villes engagées ont résolu de poursuivre la démarche de préparation à la résilience en élaborant leur plan d’action de la RRC en cohérence avec le résultat de leur auto-évaluation. Par rapport à la constitution de la base des données locales sur la RRC, chaque ville travaillera en collaboration avec l’Etat de manière à mettre leurs actions en cohérence avec les dispositions nationales. Le fruit de ces engagements seront jugés très prochainement lors d’une autre rencontre tripartite.

JACQUES YOKI ONANA, LE MAIRE DE YAOUNDÉ 6 SE CONFIE A NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL Au terme de l’atelier des 2 et 3 août 2018 à Nairobi sur la Réduction des risques de catastrophe dans les villes, le maire de Yaoundé 6 s’est confié à l’Agence africaine d’information et de communication (AIC).

AIC : Monsieur le Maire, quel est votre sentiment au sortir de cet atelier ?

YOKI O Jacques : la Commune de Yaoundé 6 est située au Cameroun en Afrique centrale et compte une population estimée à environ 450.000 habitants en 2018, avec un taux de croissance de 4,2% /an. Elle a une superficie de 2235 ha. Comme tout milieu de vie, la Commune de Yaoundé 6 enregistre des catastrophes majeures aux conséquences socio-économiques relativement graves et nous sortons de cet atelier conscient et mieux outillés pour pouvoir faire face aux différents niveaux de réponses qui ressortent de notre auto-évaluation réalisée à partir du score-card.

AIC : Pouvez-vous partager avec le public les pistes d’amélioration de la situation actuelle de votre Commune en ce qui concerne la réduction des risques de catastrophe ?

YOKI O Jacques : l’auto-évaluation qui a été réalisée au mois de Mai 2018 au sein de la plateforme praticienne de Réduction des risques de catastrophes de la Commune de Yaoundé 6 avec l’appui de l’UNISDR nous a permis a travers l’outil d’évaluation appelé score-card de connaitre notre niveau de résilience qui est grandement en deçà de la moyenne et nous avons déjà identifié les activités qui vont nous permettre de relever notre niveau de résilience, celle-ci passe par :
- l’élaboration d’un plan d’action,
- l’affectation et l’équipement d’un bureau pour la Réduction des risques et des catastrophes,
- la désignation des personnels pour l’introduction des données dans la base,
- le renforcement de la collaboration avec la direction de protection civile te l’autorité de tutelle pour son implémentation.

Syriaque TALOM, Envoyé spécial à Naïrobi

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