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◊  ACTUALITE > Société > → Cameroun : le taux de mortalité lié aux accidents de la route reste élevé

Nous sommes à l’Hôpital central de Yaoundé, à gauche : le bloc des urgences. Derrière le vigile qui nous ouvre le petit portail du bloc, se trouve une tablette sur laquelle un médecin, entouré de trois infirmières, fait des prescriptions. A côté, sur un lit roulant, un homme avec la jambe plâtrée, un autre au visage tuméfié. Tous deux ont été hospitalisés à la suite d’un accident de la route. Dr Simon Pierre Sonne, chirurgien traumatologue, explique que la plupart des accidentés souffrent de traumatismes des membres : « On a des traumatismes crâniens, des traumatismes thoraciques, des traumatismes des membres, des traumatismes du rachis, donc toutes les parties du corps sont généralement impliquées. »

Les traumatismes crâniens sont les plus graves, puisque c’est le système nerveux central qui est touché. Plus de 50% des cas décèdent ou gardent un handicap à vie. Dr Sonne déplore le manque de matériel médical pour faire face aux traumatismes : « Nous avons encore beaucoup d’insuffisances lorsqu’on se compare aux pays de même niveau ou de niveau inférieur. Je voudrais dire que les premiers soins ne sont pas souvent administrés parce qu’on manque le minimum. Les compresses, les sérums salés, des antiseptiques, des antalgiques, bref, la liste est longue.  »

Gisèle Feu’kamtchua, encore alitée à l’hôpital, se remet progressivement de son accident. Ce cas illustre la chanson camerounaise selon laquelle, la route ne tue pas, mais c’est nous qui tuons à cause de nos maladresses : « C’était un petit garçon. Il conduisait en dandinant. J’ai donc traversé la rigole. C’est là où il est venu me coincer sur le mur.… Dès qu’il a vu que le pied était fendu, il s’est évanoui  ». Gisèle a ensuite été transportée dans un premier hôpital, puis de services en services, avant d’échouer ici, au bloc des urgences ou BU de l’Hôpital central de Yaoundé : « Arrivée à l’Hôpital de Biyem Assi, ils ont fait les premiers soins. Après la radio, on devait m’opérer samedi, il n’y avait pas assez de moyen, on a renvoyé l’opération à dimanche. Et après l’opération on m’a ramenée ici  ».

Le retard dans la prise en charge de Gisèle s’explique par un manque d’argent. Officiellement, les accidentés doivent être soignés gratuitement dans les hôpitaux publics du Cameroun. Mais en pratique, les malades doivent payer, comme en témoigne ce citoyen : « N’importe qui dans les hôpitaux cherche seulement à voir ce qui entre dans ses poches. Quand tu arrives avec ton malade, on te demande seulement ce qui est dans ta poche. »

Le nombre des accidentés et donc des traumatismes augmente au fil des ans au Cameroun, l’avènement des mototaxis y contribuant à n’en point douter. Le diagnostique du médecin traumatologue Dr Sonne : « Les Camerounais paient en ce moment un fort tribut à ces motos, parce que c’est le moyen de transport le plus facile. Maintenant, lorsqu’on étend le regard sur les bus, et les cars de transports qui vont dans les villes et les centres régionaux, on constate que les accidentés viennent à peu près de manière équilibrée un peu de partout. Sauf peut-être omission de ma part, mais à l’observation, ils viennent plus de l’axe lourd Douala – Yaoundé. »

L’axe Douala – Yaoundé fait parti du circuit routier Douala – Yaoundé – Bafoussam – Douala, appelé au Cameroun « Triangle de la mort  », à cause de la fréquence des accidents mortels. Selon le ministère des transports, les campagnes de sensibilisation ont permis de réduire le nombre des accidents sur les routes camerounaises ces dernières années. En 2011, plus de 2600 accidents ayant causé la mort de 1113 personnes ont été enregistrés contre près de 2200 accidents et 721 décès en 2012. Une petite baisse qui permet d’espérer pour l’avenir.

Henri FOTSO

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