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◊  ACTUALITE > Politique > → CAMEROUN : UN REAMENAGEMENT GOUVERNEMENTAL DE MAINTIEN

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Il y a du rififi dans le sérail camerounais, certains caciques du régime en place à Yaoundé étant tombés. Mais en réalité, les enjeux du réaménagement gouvernemental du 2 mars 2018 sont surtout électoraux. L’analyse de l’Agence africaine d’information et de communication, sous la plume d’Henri Fotso .

Le réaménagement ministériel du vendredi 2 mars dernier consacre l’éclatement du ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation en deux ministères : 1) le ministère de l’administration territoriale et 2) le ministère de la décentralisation et du développement local. Le ministère de la décentralisation, qualifié de ministère de souveraineté est attribué à Paul Atanga Nji, un anglophone du système biya très réputé dans les renseignements généraux. Le ministère des enseignements secondaires qui n’est pas moins un ministère de souveraineté est attribué à un autre anglophone, une femme, Madame Nalova Nlyonga Pauline Egbe, ancien recteur de l’université de Buea. En maintenant en poste le premier ministre anglophone Philemon Yang, en intégrant des anglophones à des postes de souveraineté, et en créant un ministère de la décentralisation et du développement local, Paul Biya donne l’impression de répondre favorablement à ceux qui accusent Yaoundé d’excès de centralisme et de mépris des anglophones du Cameroun. Aux deux nouveaux ministres anglophones cités ci-haut, ajouté un autre anglophone, le ministre délégué auprès du ministre des relations extérieures chargé du commonwealth, Bayu Felix, le réaménagement gouvernemental du 2 mars concerne en effet 12 postes ministériels dont trois occupés par des anglophones.

Ce réaménagement consacre aussi la sortie de quatre caciques réputés être des proches ou des protégés de Paul Biya : l’ancien ambassadeur Martin Belinga Eboutou qui occupait les fonctions de directeur du Cabinet civil de la Présidence de la République jusqu’à vendredi 2 mars au soir, l’administrateur civil Edgar Alain Mebe Ngo’o, ancien securocrate du régime pour avoir été le patron de la police, puis ministre de la défense, avant d’être ministre des transports en dernier ressort, Jean-Baptiste Bokam qui sort étant Secrétaire d’État en charge de de la gendarmerie qui a déjà perdu plusieurs éléments dans la crise anglophone, et Dr. Basile Atangana Kouna qui était jusque-là le très stratégique ministre de l’eau et de l’énergie. Sous le prisme des différents dossiers gouvernementaux que laissent les uns et les autres, il est logique de croire que l’avenir à court ou moyen terme des uns et des autres pourrait refaire l’actualité un jour ou un autre. Mais qu’est-ce que ce jeu de chaises change sur le terrain par rapport à la gouvernance du pays et aux revendications sécessionnistes ? Pourquoi maintenant et non pas depuis qu’on l’attendait ? Quelles perspectives politiques pour le Cameroun avec le nouveau-ancien gouvernement à 64 portefeuilles ministériels ?

Paul Biya, très rusé métronome politique, se confirme comme le seul maître de son temps et un grand maître de l’art du contre-pied. Cependant, les échéances électorales qui commencent dans vingt jours et courent jusqu’en octobre prochain, semblent constituer la plus grande motivation de l’homme-lion. Car après la révélation du candidat du plus important parti d’opposition au Cameroun, le député Joshua Osih, et au vu de quelques mains tendues d’autres opposants à celui-ci qui apparaît comme un véritable challenger de Paul Biya, ce dernier semble, par ce réaménagement gouvernemental, juste secouer le cocotier qu’est le sérail pour un meilleur rendement aux sénatoriales, municipales, législatives, à la présidentielle et éventuellement aux régionales en cette année 2018. Paul Biya, 36 ans de règne comme chef d’État imprévisible, joue donc son maintien au pouvoir dans un contexte miné par Boko Haram, la Sécession anglophone, et la crise économique. Paul Biya, 57 ans dans les arcanes du pouvoir, joue son maintien au pouvoir dans un système dont certains maillons sont en prison, et d’autres en exil. Paul Biya, 85 ans d’âge, au moment où l’on le croit usé, joue son maintien au pouvoir face à un peuple qui se dit désormais tout sur les réseaux sociaux et les médias classiques, et face à une opposition qui charrie plusieurs tendances unionistes.

En somme, 2018 commence avec des déterminants et des variables politiques qui annoncent beaucoup d’agitation au Cameroun.

Henri FOTSO

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