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CAMEROUN : IL NE RESTERAIT PLUS QU’ENVIRON 250 PYGMEES BEDJANG !

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◊  ACTUALITE > Société > → CAMEROUN : HALTE À L’EXCROISSANCE DE L’IMPRÉPARATION ET DE LA MAUVAISE GESTION !

Une semaine après l’hécatombe ferroviaire d’Eséka, les nouvelles ne sont pas toujours rassurantes pour demain. Le Cameroun s’illustre de plus comme une République des privilèges égoïstes, de l’impréparation, et des mauvais réflexes !

Le réseau de communication entre les villes camerounaises, et particulièrement entre Yaoundé et Douala a été toujours critiqué. Et pour cause, entre ces deux pôles, économique et politique, il n’y a qu’une route, la Nationale N°3, et un chemin de fer. Sur cette route, la nationale n°3, il y a des cours d’eau et des fleuves. Ce sont des obstacles traversés à chaque endroit d’un pont. Il s’agit des ouvrages fait en béton et parfois des buses en fonction du volume des crues. Comme tout est éternel au Cameroun, personne, même pas les responsables politiques ou les autorités administratives n’ont pensé au suivi et à l’entretien de certains de ces ouvrages, ou sérieusement entrepris de renouveler d’autres. D’ailleurs pourquoi s’en faire puisque Dieu lui-même est Camerounais et il ne saurait faire souffrir ses frères et ses enfants ?

Vendredi 21 octobre 2016, l’inédit s’est pourtant produit. A cause d’un ouvrage de traversée qui a sous le poids de l’âge peut-être, cédé, les échanges terrestres entre les deux capitales ont été interrompus. Une situation qui remet au gout du jour la fameuse question qui d’ailleurs reste toujours sans réponse : pourquoi les métropoles camerounaises ne sont reliées entre elles que par une seule route. Pourquoi sur les importants cours d’eau il n’y a qu’un seul ouvrage d’art ? Le signal est venu de Manyai par Matomb.

La société CAMRAIL en voulant offrir une alternative spontanée a provoqué l’hécatombe à Eseka. En mettant plus de voitures différentes les unes des autres qu’il n’en fallait peut-être au gouvernail de l’Inter City 152, convoyant les passagers à Douala, cette société feint de ne pas avoir su qu’il s’agirait d’une entreprise périlleuse. Et du coup logiquement, les voitures se sont d’abord séparées les unes après les autres du gouvernail, avec les conséquences inoubliables pour les passagers et leurs familles.

De nouvelles indicibles souffrances viennent encore d’être infligées à un peuple déjà meurtrie. Cette situation nous interpelle sur notre politique nationale et locale de gestion des catastrophes. Une politique qui se construit autour de trois grands axes au moins : la prévention, le secours aux victimes et le relèvement des victimes.

La prévention est le premier maillon de cette chaîne. Il s’agit d’un ensemble de mesures, de dispositions que l’on prend ou met en place pour éviter la production de l’accident ou de la menace. Parmi ces mesures figurent en bonne place le contrôle régulier de la qualité des infrastructures, des équipements, les mesures de sécurité, les mesures de protection des usagers, etc. Sur ce plan l’on peut relever pour le déplorer que toutes les conditions semblaient être remplies pour que cette tragédie du 21 octobre 2016 se produise. Il s’agit de la qualité des rails, des voitures affectées aux transports des passagers, du nombre, de la qualité du gouvernail, de comment les raccordements ont été effectué entre les voitures du train, etc.

Le deuxième maillon est l’intervention en cas de crise.L’essentiel porte sur la prise en charge des victimes. A ce niveau aussi, l’on ne peut pas dire que l’essentiel ou ce qui devait être fait en cas d’accident ferroviaire n’a pas été fait. A ce propos, il y a lieu de s’interroger sur les moyens matériels et humains mobilisés pour la circonstance et sur le système de coordination avant l’arrivée des forces de sécurité et de défense. Ainsi l’Hôpital d’Eséka pouvait-ils recevoir efficacement les victimes ? En définitive, il s’agit d’une interrogation sur le volume des équipements disponibles, la qualité de ces équipements, la mobilisation, la disponibilité des médicaments, l’expertise du nombre d’agents traitant, la qualité des soins administrés aux victimes, l’accompagnement psychologique des rescapés et des familles des victimes, etc. Comment comprendre qu’au 21ième siècle, les personnes décédées soient transportées comme des sacs de riz derrière une camionnette ? Où étaient les housses ?

Tout laisse croire que les âmes de bonne volonté qui ont secouru les victimes avant l’arrivée des éléments de forces de défense et de sécurité ne manquaient pas d’intérêts.

En plus, la société CAMRAIL est muette. Aucun communiqué n’est publié pour informer l’opinion sur l’accident. Le Directeur général de Camrail, premier responsable de la compagnie est porté disparu jusqu’en ce moment où nous rédigeons cet article, une semaine plus tard. Quelle curiosité ! Faut-il en déduire que le top management de cette entreprise manque de considérations pour les passagers qui étaient à bord de ce train ?

Le troisième maillon est le relèvement des victimes. Il s’agit de toutes les actions nécessaires pour que les victimes et leurs familles retrouvent leur niveau de vie d’antan. Interrogeons-nous aussi sur le rôle de la municipalité d’Eséka dans la gestion de cette tragédie. Les images relayées montrent clairement la mobilisation de la population d’Eséka mais rien sur la participation de la commune d’Eséka dans l’administration des secours aux victimes. Pourtant, la mission première de cette municipalité est d’assurer la protection des citoyens notamment leur intégrité physique et leurs biens. Est-ce à dire que cette collectivité territoriale décentralisée est en marge du cadre d’action de Shendai relatif à la prévention des risques de catastrophe dans le monde pendant la période 2015-2030 ? Quoi qu’il en soit, cette municipalité doit intégrer dans son plan d’action annuel, des actions de prévention des risques de catastrophe à cause de la gare ferroviaire, du chemin de fer qui traverse son territoire et parfois sur des viaduc et dans des tunnels, du vaste lac de cratère qu’il y a dans la ville autrement appelé Lac Allemand, en mémoire d’un colon allemand qui y prenait sa pause.

Nous compatissons avec les victimes et c’est bien normal. Mais, la question fondamentale est celle de savoir ce que nous faisons pour nous protéger contre les menaces, secourir les victimes et leur permettre de retrouver une vie normale après l’accident ? La République des privilèges égoïstes doit se muer en République d’amour et de solidarité !

Syriaque TALOM

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