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CAMEROUN : IL NE RESTERAIT PLUS QU’ENVIRON 250 PYGMEES BEDJANG !

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◊  ACTUALITE > Politique > → CAMEROUN : COMMENT L’OPPOSITION MULTIPLIE SES ECHECS !

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Dans une étude scientifique intitulée « L’opposition camerounaise, réalité des échecs à répétition : quelles perspectives pour 2018, étude des caractéristiques intrinsèques des partis politiques de l’opposition et plaidoyer objectif pour une unité d’action en 2018 », l’expert en questions électorales et homme politique camerounais, Elimbi Lobe, démontre en fait que l’opposition camerounaise joue le jeu du pouvoir, se joue du peuple, et que sa participation aux élections ne vise que quelques prébendes. La synthèse .

PREMIERE PARTIE ETUDE DES DONNEES RELATIVES AUX ELECTIONS LEGISLATIVES DE 2013

Depuis le retour au multipartisme en 1990, le pays a connu une floraison de formations politiques qui est une expression de la liberté d’association recouvrée. Le pays a également connu de nombreuses élections qui ont malheureusement été des occasions manquées pour l’affirmation d’une bonne organisation de la vie politique nationale. L’émulation politique retrouvée n’a pas donné lieu à l’avènement d’une culture de l’alternance aux postes de responsabilités politiques comme l’on aurait attendu. De nombreuses élections organisées se sont transformées en mécanisme de légitimation du statu quo hérité de l’époque du parti unique. D’élection en élection, le RDPC consolide la position dominante qu’il occupait déjà à l’avènement du multipartisme, un paradoxe qui devrait nous interpeler d’autant plus qu’au départ, la multitude de formations politiques adversaires du RDPC était considérée comme une richesse en hommes, idées et moyens en tous genres pour affaiblir et vaincre le régime. Nous constatons à regret que la multitude des partis politiques d’opposition se forme en même temps que se consolide le régime.

Si l’on peut comprendre le phénomène d’usure qui travaille contre les partis politiques de l’opposition qui refusent d’implémenter en leur sein la culture du renouvellement des personnes comme catalyseur de leur dynamisme propre, on doit chercher à comprendre la relation dynamique qui se manifeste entre la prolifération des adversaires du régime et la santé recouvrée du RDPC.

Pourquoi au fur et à mesure que l’opposition prend de l’âge, le RDPC consolide sa domination dans la scène politique et s’ancre au pouvoir ? Pourquoi les partis politiques de l’opposition, tout en accédant à une supposée maturité se montrent de moins en moins aptes à opposer au régime une vigueur qui convainc sur les possibilités d’éviction du RDPC ? L’évolution des aptitudes des partis de l’opposition à vaincre le RDPC, qui vont en s’affaiblissant alors que celles du régime à se maintenir se consolident, devrait imposer aux acteurs politiques qui rêvent du renversement du régime Biya-RDPC et Alliés une intense réflexion à l’effet de comprendre les mécanismes de fonctionnement de ce paradoxe mais surtout d’élaborer une stratégie efficiente pour atteindre l’éviction du régime et son remplacement efficace et durable. Ces préoccupations m’ont inspirer de regarder un peu ce qui caractérise les partis de l’opposition d’une manière générale et surtout ceux qui ont jusqu’ici refusé de collaborer publiquement avec le système à combattre. Dans cette optique j’ai choisi d’analyser tout ce que font les partis de l’opposition dans le cadre du combat contre le régime et qui ne soit susceptible d’aliénation, altération ou déformation par le système électoral ( institution et personnes en charge de l’expression des suffrages).

Il s’est agi de recueillir toutes les informations sur les partis de l’opposition qui ont participé aux dernières élections législatives et municipales( 2013) et qui sont des données que ELECAM, la justice et les malversations électorales ne peuvent influencer : ces données publiées par ELECAM et l’ Assemblée Nationale, puis mises en forme chiffrée sont donc expressives des caractéristiques intrinsèques de chaque parti politique. Ces données renseignent sur les aptitudes des partis de l’opposition à combattre le régime Biya -Rdpc et à mon avis doivent fonder l’élaboration objective d’une stratégie de combat contre ce régime dont nous appelons tous le renversement démocratique.

Les données ont été mises dans des tableaux rendant compte : 1- du déploiement de chaque parti politique ayant pris part aux élections législatives et municipales de 2013, 2- de la dispersion spatiale des partis de l’opposition dans l’expression de leurs efforts à vaincre le régime 3- de la disponibilité de la ressource humaine nécessaire pour opposer au RDPC un combat vigoureux partout où cela est indispensable 4- de l’utilisation optimale ou non de cette ressource humaine. Le SDF emporte un intérêt marqué en raison de sa position dominante parmi tous les parti de l’opposition non gouvernementale (NG) qui fait que les révélations que les données laissent transparaître concernant cette formation sont encore plus vrai pour tous les autres partis de l’opposition non gouvernementale. Rappelons que le Cameroun dispose : * de 180 sièges de députés : ainsi on attend de chaque parti qu’il présente aux élections législatives 180 candidats. On se serait attendu que les 27 partis de l’opposition globalement présentent au total 180 x 27= 4860 candidats contre les 180 candidats du RDPC. Les 22 partis de l’opposition non gouvernementale auraient dû présenter 3960 candidats et les 5 partis de l’opposition pro-gouvernementale auraient dû présenter 900 candidats aux élections législatives. * 85 circonscriptions électorales qui constituent le territoire électorale aux élections législatives. Chaque circonscription électorale dispose d’un certain nombre de sièges à l’Assemblée nationale : Par exemple la région du SUD est divisée en 4 circonscriptions électorales dans lesquelles sont reparties les 11 sièges de députés de cette région :

1- Dja et lobo----------- 5 sièges 2 - Mvila------------------3 sièges 3- Océan-----------------2 sièges 4 - Vallée du Ntem---- 1 siège.

La capacité des partis de l’opposition à combattre le RDPC sur chaque siège est donc une caractéristique importante à analyser, il en est de même du nombre de circonscriptions électorales couvertes par chaque parti qui combat contre le RDPC. Le profil objectif de chacun des partis de l’opposition se dégage de ces données et nous pouvons alors comprendre la pertinence des certaines récriminations des partis politiques notamment l’impact de la fraude électorale et envisager une réflexion sur les stratégies à développer pour vaincre le RDPC.

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NOMBRE DE LITSTES ET DE CANDIDATS PRESENTES PAR REGION ET PAR PARTI POLITIQUE AUX ELECTIONS LEGISLATIVES DE 2013

Nombre total des candidats présentés par les 22 partis de l’opposition non-gouvernementale : 163. Les 5 partis de l’opposition pro-gouvernementale ont présenté au total 43 listes sur les 425 attendues soit 10,1 % de ce qu’il faut faire en termes d’occupation de l’espace électoral et 95 candidats sur les 900 attendus soit 10,6 % de candidats qu’ils auraient dû présenter. Pour ces partis alliés il ne s’agit pas de vaincre le RDPC.

REGION DE L’EST Dans le Djerem * l’UNDP gagne 1 siège / 1 Dahirou Ahmadou * le RDPC remporte les 9 sièges restants dans l’Adamaoua * le RDPC remporte tous les 11 sièges de la région de L’EST DANS LE NYONG ET KELLE ( RDPC # UPC ) * L’UPC gagne les 3 sièges /3 1- SENDE Pierre 2- BAPOOH LIPOT ROBERT 3-NGO NYAGA Dans le Mayo Danay Sud (RDPC # MDR) * le MDR gagne 1 siège /1 Laoussou Pierre Diamaré Centre (RDPC # UNDP, ANDP) * L’UNDP gagne 1 siège/2 Amadou Adji * Le RDPC remporte les 25 sièges restants dans la région du Centre et 27 sièges restants dans la région de l’Extrême -Nord NORD

DANS LA BENOUE-OUEST ( Rdpc # SDF, FSNC, UNDP) * L’UNDP gagne 1 siège /2 : Oumoul Koultchoumi épse Ahidjo Mohamadou DANS LE MAYO-LOUTI ( RDPC # FSNC, UNDP, ADD ) * L’UNDP gagne 2 sièges /4 : 1- Amadou Mohamam 2- Douvaouissa Aissa Hamadi Au Total dans le NORD, L’UNDP remporte 3 sièges /12 * Le RDPC remporte les 9 sièges restants dans la région du Nord

REGION DU NORD-OUEST Le SDF remporte 13 sièges / 20 A - 9 sièges sur les 13 sont gagnés dans les 6 circonscriptions où le SDF est seul contre le RDPC , il n’y a pas dispersion des voix qui s’expriment contre le régime. * Bui- Centre ( RDPC # SDF) : SDF gagne 2 sièges /2 * Bui-Sud (RDPC # SDF) : SDF gagne 1 siège /1 * Donga Mantung- Centre( RDPC # SDF) SDF gagne 2 sièges /2 * Menchum Nord (RDPC # SDF) SDF gagne 1 siège / 1 * Mezam Nord (RDPC # SDF) SDF gagne 1 siège /1 * Momo - Est (RDPC # SDF) SDF gagne 2 sièges /2 B - 4 sièges seulement sur les 13 sont gagnés là où le SDF fait face à une rivalité contre le RDPC * Boyo (RDPC # SDF, UDP, UNDP) le SDF gagne 2 sièges / 2 * Mezam Centre (RDPC # SDF, CNC, PAP) SDF gagne 1 siège/ 1 * Mezam Sud (RDPC # SDF, CNC) le SDF gagne 1 siège / 1

REGION DU SUD Le RDPC remporte tous les 11 sièges de la région du SUD

REGION DU LITTORAL A Wouri-Centre ( 3 sièges) ( RDPC# SDF, MP, Manidem, UDC, MRC) le SDF gagne 1 siège/ 3 JOSHUA NAMBANGUI OSIH A Wouri- Est (4 Sièges) ( RDPC # SDF, MRC, MP, UNDP ) * le SDF gagne 1 siège/4 JEAN MICHEL NINTCHEU * le MRC gagne 1 siège/4 SOUOB LAZARE A Wouri-Ouest (1 siège) ( RDPC # SDF, MP, MRC, PURS ) * le SDF gagne 1 siège / 1 EDIMO NDOUMBE Oscar

Le RDPC remporte les 15 sièges restants de la région du littoral. Dans ces 3 circonscriptions, 8 sièges étaient en jeu : ayant 4 partis contre le RDPC, l’opposition emporte finalement 4 sièges soit un taux de réussite de 50 %.

REGION DE L’OUEST DANS LA MIFI ( RDPC # SDF,MRC, UNDP, UPC, OPDC, PSU) * le SDF gagne 1 siège /2 Deffo Oumbe Sangong DANS LE NOUN CENTRE ( RDPC # UDC) * l’UDC gagne 4 sièges / 4 1- Tomaino Ndam Njoya Hermine Patricia 2- Mfouapon Alassa 3 - Samba Mariama 4- Mbouombouo Mama Lorsque l’opposition presente un parti contre le RDPC, les gains sont très importants.

REGION DU SUD-OUEST A KUMBA CENTRE URBAIN ( RDPC # SDF, ANDP,UDC ) * le SDF gagne 1 siège /1 Mbanya Bolevie Petnga * le RDPC remporte les 14 sièges restants de la région L’exploitation de ces données montre que : 1 - tous les 27 partis qui combattaient le RDPC se sont déployés sur 71 circonscriptions / 85 soit 151 candidats/180 2 - les 22 partis de l’opposition non gouvernementale se sont présentés dans 45 circonscriptions / 85 soit un taux de couverture de 53 %

3 - dans les régions de * l’ADAMAOUA ( 5 circonscriptions, 10 sièges), * EST ( 4 circonscriptions, 11 sièges) * SUD (4 circonscriptions, 11 sièges) aucun des 22 partis de l’opposition non gouvernementale ne s’est présenté aux élections législatives : autrement dit l’opposition non gouvernementale a laissé au RDPC et à ses alliés ( UNDP, MDR, ANDP, FSNC, ADD) 13 circonscriptions et 32 sièges . I l faut y ajouter : * 13 circonscriptions soit 28 sièges de l’Extrême-NORD * 4 circonscriptions soit 10 sièges du NORD * 8 circonscriptions soit 16 sièges du CENTRE où aucun parti de l’opposition non gouvernementale n’est présent. Donc dans les sept régions suivantes : * ADAMAOUA sur 5 circonscriptions, 10 sièges *NORD sur 4 circonscriptions, 10 sièges * EXTREME-NORD sur 13 circonscriptions, 28 sièges * EST sur 4 circonscriptions, 11 sièges * SUD sur 4 circonscriptions, 11 sièges * CENTRE sur 8 circonscriptions, 16 sièges * SUD-OUEST sur 2 circonscriptions, 4 sièges

Aucun des 22 partis de l’opposition non gouvernementale n’a présenté des candidats laissant ainsi au RDPC et à ses alliés 40 circonscriptions et 90 sièges. 4 - l’opposition globalement remporte ses 32 sièges dans 21 circonscriptions qui ont au total 41 sièges soit un taux de réussite 78 % .

Cette réussite est ainsi structurée : A - dans 10 de ces 21 circonscriptions, soit 18 sièges l’opposition présente chaque fois un parti contre le RDPC et gagne tous les 18 sièges en jeu : taux de réussite dans ces 10 circonscriptions 100% B - dans 11 de ces 21 circonscriptions, soit 23 sièges l’opposition présente en moyenne 2,7 partis contre le RDPC et gagne 14 sièges sur les 23 en jeu : taux de réussite dans ces 11 circonscriptions 60,9 %.

5 - L’opposition non gouvernementale remporte 26 sièges dans 16 circonscriptions dont :

A - 16 sièges gagnés dans 8 circonscriptions avec 16 sièges mis en jeu et où il Y a toujours un seul parti contre le RDPC.. Le vote contestataire ne se disperse pas. Taux de réussite 100% B - 10 sièges gagnés dans les 8 autres circonscriptions avec 15 sièges en jeu et où il y a en moyenne 3,7 partis contre le RDPC ; il y a rivalité entre les partis de l’opposition : Taux de réussite 66,7 % ( voir tableaux 12 et 13). 6 - Au sein de l’opposition non gouvernementale, le SDF remporte 18 sièges sur les 65 convoités dans 36 circonscriptions dont : A - 9 sièges gagnés dans 6 circonscriptions avec 9 sièges en jeu et où le SDF est seul face au RDPC ; Taux de réussite 100 % B - les 9 autres sièges sont gagnés dans 8 circonscriptions mettant en jeu 15 sièges où le SDF est affronté par 22 autres partis de l’opposition et où on a finalement en moyenne 3,7 partis contre le RDPC dans chacune des circonscriptions ; Taux de réussite 60 % Il ressort de ces tableaux que faute d’adversaire dans 14 circonscriptions, le RDPC emporte avant que les scrutin n’ait lieu : 29 sièges

On s’attend à ce que chaque parti présente 85 listes à raison d’une liste dans chaque circonscription électorale. les 22 partis de l’opposition non gouvernementale ont présenté au total 80 listes sur les 1870 attendues et à opposer aux 85 listes du RDPC soit 4,3 % et 163 candidats au lieu des 3960 à opposer aux 180 candidats que le RDPC présente, soit 4,1 % de couverture du besoin. Si les 163 candidats de l’opposition non gouvernementale se présentaient sous une bannière commune , celle-ci couvrirait alors le besoin à concurrence de 163 candidats sur 180 soit un taux de couverture de 90,6% et on peut envisager que les 163 candidats de la bannière commune seraient déployés dans les 80 listes de l’opposition non gouvernementale soit un taux de couverture de 94,1%. L’on voit transparaître une faible capacité à couvrir toutes les circonscriptions et à combattre le RDPC sur tous les sièges.

13 partis sur les 28, ( soit 46,43%) présents aux élections ne présentent chacun qu’une seule liste de candidats ce qui signifie qu’ils ne sont présents, chacun que dans une seule circonscription 25 partis sur les 28 présents aux élections, soit 89,28% , présentent moins de 7 listes de candidats chacun, sur les 85 listes attendues : C’est-à-dire qu’ils se présentent chacun dans moins de 7 circonscriptions. Ceci montre que la priorité stratégique n’est pas la lutte contre le mauvais code électorale car la quasi-totalité des partis qui sont allés aux élections législatives de 2013, en se présentant, chacun dans moins de 7 circonscriptions, ne peuvent pas chacun, vaincre le RDPC.

Même les deux plus grands partis, le SDF avec 36 listes sur 85 et 65 candidats sur 180, l’UNDP avec 30 listes sur 85 et 67 candidats sur 180, pris individuellement ne peuvent pas vaincre le RDPC.

Le SDF n’a pas présenté de listes dans les cinq régions suivantes : Adamaoua(10), Centre(28), Est(11), Extrême-Nord(29), Sud (11) soit 38 circonscriptions et 89 sièges abandonnés. Sur les 47circonscriptions et 91 sièges des cinq régions où le SDF a présenté des listes, il présente 65 candidats dans 36 circonscriptions, abandonnant encore 26 sièges. Donc si le SDF était seul en face du RDPC, il aurait laissé au RDPC 115 sièges avant que le scrutin n’ait lieu. Tous les autres partis présentent le même profil. Nombre total des circonscriptions abandonnées par les 22 partis de l’opposition non gouvernementale : 40 Nombre total des sièges abandonnés par les 22 partis de l’opposition non gouvernementale : 90 CE QUE COÛTE L’EVICTION DU REGIME BIYA-RDPC

L’éviction du régime Biya -RDPC suppose que le parti de l’opposition qui se targue de pouvoir le faire remporte la victoire ; 1 - à la présidence de la république. Il faut pour cela 1 candidat et..........................30 000 000 F de caution 2 - à l’Assemblée Nationale. Il faut pour cela
- 91 candidats titulaires au moins et ...... 91 000 000 F de caution
- 91 candidats suppléants 3 - dans les Communes. Il faut pour cela avoir au moins
- 5317 conseillers municipaux / 10632 et 265 850 000 F de caution 4 - au Sénat. Il faut pour cela avoir 51 sénateurs au moins. pour y parvenir, il faut présenter aux élections sénatoriales
- 56 candidats titulaires et .........................56 000 000 F de caution
- 56 candidats suppléants

AU TOTAL CE PARTI DE L’OPPOSITION DOIT AVOIR RESSOURCES HUMAINES CAUTIONS

5612 cadres de haut niveau 442 850 000 F Bien malin sera celui qui nous montrera le parti de l’opposition qui peut à lui seul mobiliser de telles ressources. ..../ A suivre.

PAR ELIMBI LOBE, Conseiller municipal à Douala 1er et expert en questions électorale

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