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◊  ACTUALITE > Economie > → AFRIQUE : CÉLESTIN MONGA, MANAGING DIRECTOR DE L’ONUDI, DONNE DES PISTES DE DÉVELOPPEMENT

Célestin Monga a marqué l’histoire politique du Cameroun par une lettre restée célèbre adressée au président Biya, et qui contribua à bousculer l’ordre monolithique au début des années 90 dans son pays, parce qu’ayant engendré un procès mémorable qu’on baptisa « Le procès Monga – Njawe – Le Messager ». Ecrivain et économiste, il fit ses premiers pas de manager comme Chef de département et ensuite comme directeur de la plus grande agence de la plus grande banque du Cameroun (BICEC). Aujourd’hui Managing Director de l’Organisation des nations unies pour le développement industriel (Onudi), après avoir passé de nombreuses années à la Banque mondiale, Célestin Monga s’est entretenu avec Henri FOTSO de l’Agence africaine d’information et de communication (AIC), lors d’un récent séjour au pays natal. Et il donne quelques pistes de développement de l’Afrique.

Agence AIC : Célestin Monga Bonjour !

Célestin Monga  : Bonjour !

Agence AIC : Dans une allocution prononcée à Yaoundé le 10 juin dernier, vous affirmez que l’Afrique n’a jamais eu tant d’opportunités, autant d’opportunités que maintenant. Sur quoi fondez-vous cette affirmation ?

Célestin Monga : Je fonde cette affirmation sur le fait que l’économie mondiale, malgré tout le mal qu’on en dit, a connu des transformations structurelles depuis une trentaine d’année. Et il y a de nouvelles opportunités pour les pays en développement. Quelles sont-elles ? Ces nouvelles opportunités sont les marchés des pays émergents, comme le Brésil, la Chine, l’Indonésie, et bien d’autres qui sont de grands pays en termes de populations, plusieurs centaines de millions, à peu près deux cent millions de personnes au Brésil, plus que ça en Indonésie, et sûrement un milliards trois cent millions en Chines. Ce sont des marchés pour nous, et ce sont des marchés parce que la croissance qu’il y a eu dans ces pays, a donné du pouvoir d’achat aux citoyens de ces pays. Et donc, ces gens-là peuvent acheter beaucoup de nos produits. Ça c’est le premier aspect.

Le deuxième aspect, c’est que ces pays-là, ont eu du succès sur le plan économique en développant l’industrie manufacturière légère. C’est-à-dire des secteurs d’activité qui ne requierent pas beaucoup de capitaux, ou qui ne requierent pas beaucoup de sophistication en termes d’expertises. Et une des lois en économie, une des rares lois de la science économique qui fonctionnent vraiment, c’est une loi qui dit que lorsque vous enregistrez une croissance sur une longue durée vos salaires augmentent. Quand un pays s’enrichit, les gens ont les salaires qui augmentent. Donc, les pays comme la Chine, le Brésil, ont enregistré une hausse des salaires absolument incroyable. Ce qui fait que c’est bien pour leurs citoyens, mais pour leurs industries, c’est quand même un problème. Parce que ces industries ne sont plus compétitives, parce que les coups de production deviennent plus élevés.

Paradoxalement, les industries qui ont fait le succès de la Chine comme l’industrie manufacturière de base, la fabrication de matières plastiques pas très sophistiquées, des vêtements du textile, ou de l’industrie du cuir, des choses qui ne requièrent pas ni vraiment des capitaux importants, ni vraiment des degrés d’expertise très sophistiqués, ces industries-là ne sont plus compétitives en Chine parce que les salaires y ont beaucoup augmenté. Donc, les Chinois se retrouvent dans une situation où le succès les a piégés et les force à développer des industries plus sophistiquées, et donc, à abandonner les industries manufacturées qui ont fait leur succès. C’est alors une opportunité incroyable pour l’Afrique parce que ça représente rien qu’en Chine plus de 85 millions d’emplois. Il y a donc environ 85 millions d’emplois à prendre dans l’industrie manufacturière légère en Chine. N’importe quel pays africains avec des salaires plus compétitifs qui peut s’organiser pour attirer ces industries peut très rapidement capter une grande faction de ces emplois-là.

Agence AIC : Mais il se pose le problème de transformation des matières premières africaines. L’Afrique ne pourrait avoir une plus value que si elle transforme ses matières premières. C’est ça le problème et ça met un peu en doute votre affirmation que l’Afrique peut avoir beaucoup d’espoir aujourd’hui à partir de ses matières premières.

Célestin Monga : Je ne suis pas sûr que ça contredise mon propos. Au contraire, l’un des secteurs les plus porteurs pour les économies africaines, c’est l’agro-industrie. C’est la transformation effectivement. J’étais encore tout à l’heure au marché central, pour acheter des fruits. Ça me fait mal au cœur de voir toutes ces femmes qui sortent à 4 heures du matin, qui passent la journée à vendre les fruits à prix très bas, et qui rentrent le soir toutes usées. Parfois, elles rentrent à la maison sans tout vendre et le lendemain, les fruits pourrissent. Là aussi, les pays comme le Brésil ont une expérience extraordinaire en matière de transformation des produits agricoles. Ils ont le problème que leur main-d’œuvre est très chère, à cause de la croissance. Ils cherchent désespérément des pays comme le Cameroun où ils pourraient relocaliser le schéma industriel de transformation des produits agricoles.

Si nous nous organisons, de manière sérieuse pour les attirer, ou aller vers eux et leurs proposer des projets de partenariats, je pense que très rapidement comme la Malaisie l’a fait, avant nous et d’autres, nous pourrions récupérer beaucoup d’emploi dans l’agro-industrie dans ces pays-là et créer des emplois localement, la transformation et la valeur ajoutée que vous avez absolument raison de souligner comme essentiel.

Agence AIC : Vous faites bien de dire, si l’on peut s’organiser. Mais vous savez que l’Afrique a du mal à s’organiser. Comment s’y prendre ?

Célestin Monga : Une certaine Afrique a peut-être du mal à s’organiser. Je peux vous assurer que beaucoup d’Africains, beaucoup d’autres Africains, n’ont pas du mal à s’organiser. Voyagez, allez en Ethiopie, allez voir ce qui se passe là-bas : je peux vous assurez que dans dix ans, lors que nous allons nous retrouvez pour échanger, on parlera de miracle éthiopien. Ils ont compris.

S’organiser, concrètement, c’est quoi ? C’est résoudre les problèmes d’infrastructure, la main-d’œuvre qualifiée, la bonne gouvernance… Quand on dit ça comme ça, ça paraît un agenda impossible, parce que c’est énorme. Dans un pays comme le Cameroun, régler les problèmes d’infrastructure dans les dix régions, ça requiert beaucoup d’argent. Alors, ce qu’il faudrait faire, c’est ce que d’autres pays ont fait, je crois : c’est d’abord identifier des pôles de croissance, des lieux spécifiques où l’on peut avoir des infrastructures de très bonne qualité ; même si l’on ne peut avoir dans l’ensemble du pays parce que ça coûte trop cher, on peut identifier deux à trois zones précises, où l’on peut avoir une électricité parfaite qui fonctionne 24 heures sur 24 à des coûts raisonnables, de l’eau, des télécommunications et de la bonne gouvernance. C’est-à-dire une lutte farouche contre la corruption. Ce qu’on ne peut faire en même temps dans tout le pays parce que ça prendrait beaucoup de moyen et beaucoup de temps, on peut le faire en ces lieux. C’est ce qu’on appelle en général des parcs industriels. Et c’est ce que tous les pays du monde ont fait. Les chinois l’ont fait en 1978 – 79 et dans les années 80. Les italiens avant eux. Les Anglais au début de la révolution industrielle. Les Américains aussi. Lorsque vous démarrez, les besoins sont énormes. Vous avez tendance pour des raisons politiques à envoyer un peu d’argent un peu partout, saupoudrer votre budget infrastructure un peu par-ci, un peu par-là. Et à l’arrivée, vous ne faites rien de très bien. Alors que si vous identifiez des zones de croissance, où vous pouvez démarrer cette croissance avec les meilleures infrastructures, la meilleure gouvernance, vous générez tout de suite une dynamique qui donne de bons résultats et les ressources que vous gagnez vous permettent d’améliorer la situation dans le reste du pays.

Agence AIC : Monsieur le directeur, il est dit dans le Programme Infrastructure Qualité d’Afrique centrale (Piqac) que l’Onudi dont vous êtes le Managing Director, s’attache à promouvoir le développement industriel et durable. Qu’est-ce que cela signifie pour les pays d’Afrique en général, et les pays d’Afrique centrale en particulier, qui n’ont de répit pour les conflits en tout genre ?

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Célestin Monga  : D’abord, je dois vous dire qu’aucun pays du monde n’est sorti de la pauvreté sans s’industrialiser. J’insiste là-dessus parce qu’il y a une mode en ce moment qui consiste à faire croire que l’on peut éviter l’industrialisation, que l’on peut sauter de l’agriculture de subsistance au développement des services, et puis éviter les industries. C’est une erreur majeure. Ça ne s’est jamais fait dans l’histoire du monde. L’Onudi, évidemment, comme vous l’avez si bien dit, s’occupe du développement inclusif durable. Inclusif, ça veut dire que nous n’encourageons pas seulement l’exploitation minière. Les ressources minières, c’est bien. Mais ça ne crée pas beaucoup d’emploi en général. Ça rapporte dans le budget de l’Etat. Mais en général pas beaucoup d’emplois. Donc, nous encourageons des industries qui ont une forte intensité de main-d’œuvre, parce qu’il faut mettre les gens au travail. C’est absolument nécessaire. C’est ça le développement inclusif. Durable, veut dire qu’aujourd’hui, on veut promouvoir des industries en ne commettant pas les erreurs que les autres ont commises en développant des industries polluantes et nocives, qui posent des problèmes non seulement à la santé des populations, mais aussi au climat et à la planète.

Agence AIC : Il est dit, et d’aucuns l’affirment avec témérité, que l’Afrique centrale ne peut se développer sans abandonner le franc CFA, un franc colonial, pour créer sa propre monnaie. Est une conditionnalité raisonnable selon vous ?

Célestin Monga : J’ai écrit des bouquins sur la question. Je ne vais pas venir ici promouvoir des thèses académiques. J’en ai écrit au moins deux aussi bien en français qu’en anglais. Mes thèses sont connues. Elles sont basées sur une observation simple : aucun pays du monde n’a enregistré un taux de croissance de 5% sur une longue durée avec un taux de change fixe. C’est juste un constat. Donc, dans l’histoire du développement économique qui date seulement d’à peu près deux siècles, il n’y a pas un seul pays qui a adopté un taux de change fixe et rigide, et a enregistré sur une longue durée un taux de croissance de plus de 5 ou 7 %. Il y a le professeur James Dussem Berry de l’Université de Harvard qui a fait une étude empirique, qui fait autorité sur la question. Donc, ce n’est pas seulement ma petite observation. Cela dit, la politique monétaire n’est que l’un des nombreux outils du développement économique. Donc, il y a des choix qui sont faits pour des raisons plus ou moins compréhensibles, plus ou moins respectables. Mais ce qui est certain, c’est que lorsqu’on a une économie ouverte, qui dépend essentiellement du commerce extérieur pour générer de la croissance, c’est mieux d’avoir une politique de flexibilité au niveau du change. Ce sont des observations empiriques démontrées par les réalités de la science économique, des politiques économiques, et du vécu économique du monde entier depuis deux siècles.

Il est tout à fait normal que d’autres gens aient des points de vue divergents là-dessus. Mais tout ce que je peux vous dire, c’est que la politique monétaire ne peut qu’être un instrument parmi d’autres, d’une vision stratégique, d’un plan global. Changer de politique de change tout seul ne résoudrait pas le problème. Il y a d’autres choses à faire. Il faut avoir un plan global.

Agence AIC : Donc, on est d’accord qu’il faut changer la politique monétaire…

Célestin Monga  : Encore une fois, le Fonds monétaire qui, je crois, fait autorité sur les questions de politique de change dans le monde promeut et encourage l’adoption des stratégies monétaires flexibles. Et ça, c’est le Fonds monétaire. Alors, si le Fonds monétaire le dit, vous permettrez qu’un modeste employé de l’Onudi se contente seulement d’écouter et de suivre.

Agence AIC : D’accord. Monsieur le Directeur, vous avez fait l’essentiel de votre carrière à la Banque Mondiale, avant d’être aujourd’hui à l’Onudi où vous êtes Managing Director. Beaucoup de camerounais qui savent ça, se demandent si le Célestin Mongo d’aujourd’hui est différent du Célestin Monga d’hier. Célestin Monga est-il encore celui qu’on a connu hier, pendant les années de braises, les années 90 – 91 au Cameroun ? On sait que vous êtes l’auteur d’une célèbre Lettre ouverte à Monsieur le Président qui a contribué à l’entrée du Vent d’Est au Cameroun.

Célestin Monga  : Je laisserai à chacun la responsabilité de juger si je suis le même, ou si je suis devenu Chinois, Russe ou Bolivien. J’ai toujours mon seul et unique passeport camerounais. Et je suis un fier citoyen de ce pays. Maintenant, je ne suis pas prisonnier de mon passé. J’ai fait ce qu’en tant que citoyen j’estimais avoir à faire. Et à chaque période de ma vie, je réfléchis à ce que je crois être la manière optimale pour moi de contribuer au bien être de mon pays.

Vous avez dit que j’ai fait l’essentiel de ma carrière à la Banque Mondiale. Je suis fier des six ans que j’ai passés comme haut cadre à la BICEC à Douala. J’étais directeur de la plus grande agence. J’ai été chef du département économique. J’ai commencé ma carrière là-bas. J’ai appris beaucoup de choses qui jusqu’aujourd’hui me servent. J’ai eu d’excellents patrons qui m’ont appris beaucoup de choses, qui m’ont appris le management. J’en suis très fier. Je ne renie pas l’expérience que j’ai accumulée à la Banque Mondiale. Je suis en fait très reconnaissant à la Banque Mondiale de m’avoir appris beaucoup de choses aussi.

Aujourd’hui, je suis au Nations Unies, je suis à l’Onudi. J’apprends. Peut-être demain, je solliciterai un emploi, pour apprendre quelque chose de nouveau.

Agence AIC : Cela d’autant que vous avez fait une expérience de journaliste par le passé !

Célestin Monga : Sur la question du journalisme, je n’ai jamais été journaliste. J’ai toujours aimé écrire. Quand j’étais étudiant, j’écrivais un tout petit peu. La presse me faisait l’honneur de publier mes élucubrations. Ça m’a valu une étiquette de journaliste. Mon ami Pius Njawé dont je salue la mémoire, parfois, m’envoyait des lettres qu’il recevait au journal Le Messager. Des gens qui essayaient de me contacter écrivaient : « Monsieur Célestin Monga, Directeur Fondateur du Messager ». Pus Njawe m’envoyait ça en me disant : « dit à ces gens-là que tu n’es pas directeur de mon journal » (Rire). Donc, parfois, les gens, à cause des contributions que j’ai pu faire à tel ou tel journal, m’associaient au journal.

Maintenant pour terminer, je ne suis pas assez vieux pour donner des conseils. Mais ma petite expérience, je pense, c’est qu’il faut en général chercher les causes de nos difficultés en nous-mêmes. Bien sûr, les autres ont toujours leur part de responsabilité. Même quand c’est vrai, la responsabilité ultime est en nous. C’est à nous de savoir ce que nous voulons, et de trouver la bonne manière pour atteindre les objectifs que nous voulons atteindre.

Il y a quelques années, je postulais à un emploi dans une université américaine. Et l’un de mes mentors dans cette université est venu me voir. Il m’a dit : « vous devriez rentrer au Cameroun et travailler pour le Cameroun. Parce que c’est trop facile pour vous de travailler aux Etats-Unis. A n’importe quel moment, vous pouvez avoir un poste de prof ici à Boston ou n’importe où.  » Il m’a dit une chose que je n’ai jamais oublié : « Le monde entier veut venir aux Etats-Unis. Mais les gens oublient qu’il n’y a pas si longtemps, la situation aux Etats-Unis était pire qu’en Afrique. C’était le far west. C’est celui qui avait le plus gros revolver, qui tirait le plus vite qui était le chef. Vous n’en êtes pas là en Afrique. A un moment, un groupe de gens ont pensé qu’il fallait changer le pays. Ils ont fait les sacrifices qu’il fallait pour cela. Ils ont amélioré leur pays ». Alors, si les Africains continuent à penser tous que la solution consiste seulement à partir, il n’y aura personne pour faire de l’Afrique ce que les Américains ont fait de l’Amérique, ou les Chinois de la Chine.

Agence AIC : Je vous remercie, Célestin Monga !

Célestin Monga : De rien. Je vous remercie de m’avoir donné l’occasion d’échanger avec vos lecteurs et vos auditeurs. J’espère qu’au-delà du sensationnalisme habituel, peut-être que les propos que nous avons échangés permettrons à une personne quelque part de réfléchir et de trouver sa voie.


Entretien réalisé à Yaoundé par : Henri FOTSO, Agence africaine d’information et de communication (AIC), www.agenceaic.net


N.B.  : Si vous voulez réagir à cet entretien avec Célestin Monga, écrivez-nous à agenceaic@agenceaic.net.

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